A la une

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Avr
02

Nouveau gouvernement : on prend les mêmes et on recommence !

 

Photo Officielle AN 2012  "Prenant connaissance du nouveau gouvernement, c'est la réflexion spontanée que m'inspire ce nouveau jeu de chaises musicales. A croire que le Président de la République n'a rien compris au message que viennent de lui adresser les Français !
Avec seulement deux entrants sur 16 ministres, ce Gouvernement ne fait pas vraiment dans le renouvellement : les arrivées de Ségolène ROYAL, qui piaffait d'impatience et de François REBSAMEN qui lorgnait sur la Place Beauvau mais doit se contenter du ministère du travail, ne devraient pas changer grand chose.
Quand on connaît les oppositions de fond entre Mme TAUBIRA, reconduite à la Justice et M. VALLS, promu à Matignon, on peut s'interroger sur la future cohésion de ce Gouvernement, notamment en ce qui concerne les domaines de la sécurité publique et la politique pénale.
La nomination de M. HAMON sur cet important ministère de l'éducation nationale, peut-elle permettre le déblocage du dossier de la réforme des rythmes scolaires, souhaité par tant d'élus locaux ? L'on peut s'interroger.
Enfin, la nomination de Bernard CAZENEUVE vient confirmer s'il en était besoin, le peu de poids du nouveau 1er ministre dans le dispositif gouvernemental, puisqu'il s'est trouvé dans l'obligation de composer avec les amis du Président de la République. Et ces derniers seront sans doute peu enclins à lui faire beaucoup de cadeaux dans les mois à venir.
Il faudra beaucoup de courage à M. VALLS pour résister et diriger ce gouvernement. Plus que jamais, la sentence « se soumettre ou se démettre » risque d'être d'actualité."
François ROCHEBLOINE
Député UDI de la Loire
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Avr
01

Municipales Loire : réaction du président de l'UDI 42

Logo UDI Officiel

 

Un large succès pour la droite et le centre ligériens


Le second tour des élections municipales est incontestablement à marquer d'une pierre blanche, après la belle victoire que viennent de remporter les candidats de l'opposition nationale dans de nombreuses communes du département.

A cet égard, le vote sanction a visé principalement la gestion socialiste aussi bien au niveau national que local, les électrices et les électeurs ayant exprimé leur raz le bol à l'égard du laxisme ambiant, du chômage, de l'excès de fiscalité et de l'inefficacité du gouvernement.

Nous nous réjouissons en premier lieu du large succès de Gaël PERDRIAU et Gilles ARTIGUES à Saint-Etienne, des victoires très nettes de Roanne, Montbrison et St Chamond, après celles de St Just St Rambert, Rive de Gier et Le Chambon Feugerolles où Jean-François BARNIER voit son travail récompensé par un score remarquable.

Une mention particulière également pour la magnifique élection de notre ami Eric BERLIVET, qui met ainsi un terme à 25 ans de gestion socialiste à Roche La Molière.

Nous déplorons cependant la défaite de Dino CINIERI à FIRMINY, qui rate de peu l'élection, du fait du maintien au second tour d'une liste FN.

Dans cette élection, la stigmatisation du FN au niveau national a souvent permis son maintien au second tour dans des communes où il n'est pas représenté, même s'il a de nombreux électeurs. Il va désormais disposer d'élus municipaux isolés. Or chacun sait que la gestion municipale fait d'abord appel au bon sens et au réalisme.

Autre bonne nouvelle, les 3 communautés d'agglomérations du département vont pouvoir être gérées par de nouvelles majorités, sur d'autres bases, beaucoup plus respectueuses des contribuables et des entreprises.

Dans le contexte économique et social actuel, l'attente des Français est grande. Nous félicitons tous les nouveaux élus et nous leur souhaitons pleine réussite dans l'accomplissement de leur mandat. Conscients de l'ampleur de la tâche qui les attend pour apporter des réponses concrètes à leurs concitoyens, nous leur souhaitons de pouvoir se mettre très vite au travail."

François ROCHEBLOINE

Député de la Loire

Président de l'UDI 42

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Fév
26

François ROCHEBLOINE présente un rapport d'information sur la francophonie

Remise Rapport ambition francophonie

François ROCHEBLOINE a présenté le mercredi 12 février, à la Présidence de l’Assemblée Nationale, le rapport d’information établi au nom de la Commission des Affaires Etrangères intitulé « pour une ambition francophone ».

Ce rapport vient conclure les travaux d’une mission d’information constituée le 14 novembre 2012 sur la Francophonie (action culturelle, éducation et économique) présidée par Monsieur François ROCHEBLOINE, et dont le rapporteur a été Monsieur Pouria AMIRSHAHI.

Lors de la présentation, François ROCHEBLOINE s’est déclaré particulièrement satisfait de la qualité des auditions et des réflexions menées durant plusieurs mois sur cette thématique. Il a souhaité que les préconisations formulées puissent faire l’objet d’un débat et être retenues, car il en va de l’avenir de l’influence de la France, et de sa culture dans le monde.

Remise Rapport ambition francophonie 2

Cette présentation se déroulait à l’Hôtel de Lassay, en présence du Président Claude BARTOLONE, de Madame la Ministre Yasmina BENGUIGUI, et de Madame Elisabeth GUIGOU, Présidente de la Commission des Affaires Etrangères.

Rapport AN CAE ambition francophonie

N°1723
______
 
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
QUATORZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 22 janvier 2014.
RAPPORT D’INFORMATION
DÉPOSÉ
PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
en conclusion des travaux d’une mission d’information constituée le 14 novembre 20121,
sur la Francophonie : action culturelle, éducative et économique
 
Président
M. François rochebloine
Rapporteur
M. pouria amirshahi
Députés
 
La mission d’information sur la Francophonie : action culturelle, éducative et économique est composée de : M. François Rochebloine, Président, M. Pouria Amirshahi, Rapporteur, MM. Gérard Charasse, Jean-Paul Dupré, Jean-René Marsac, André Schneider, Michel Terrot.



 

 

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Mar
02

Situation de la Maison d'arrêt de La Talaudière : François ROCHEBLOINE alerte Mme TAUBIRA

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M. François Rochebloine. Madame la ministre, ma question concerne une situation locale : permettez-moi d’appeler votre attention sur la situation inquiétante de la maison d’arrêt de La Talaudière, située dans ma circonscription, et qui concerne aussi des maisons d’arrêt présentant des caractéristiques similaires.

En début de législature, je vous avais interrogée sur le projet de reconstruction qui avait été envisagé par le précédent gouvernement, sachant qu’il est tout à fait indispensable de poursuivre sans délai la réhabilitation de l’existant.

Cet établissement accueille 386 détenus, dont 22 femmes, pour une capacité, hors semi-liberté, de 285 places.

Ni les conditions de détention, ni la garantie de la sécurité des personnels ne sont plus réunies, comme l’attestent la surpopulation carcérale, avec un taux d’occupation de près de 170 % pour le bâtiment A, la recrudescence des agressions sur les personnels et un taux d’encadrement et de surveillance en personnel qui continue de se dégrader.

En janvier 2014, sans qu’il y ait d’agent en congé, 1 127 heures supplémentaires ont dû être effectuées. Pour les mois qui viennent, la prévision est de 1 600 heures. Actuellement, le service est de douze heures, et cela pourrait même être officialisé. Vous avouerez que c’est complètement anormal.

Par ailleurs, il n’y a plus de psychologue pour le personnel. À un certain moment, l’administration a dû faire venir une psychologue de la direction interrégionale pour prendre en charge les agents victimes d’agressivité : je vous laisse juge, madame la ministre, de l’efficacité d’une telle mesure.

Dans votre plan, des crédits avaient été réservés pour sécuriser le périmètre et l’établissement.

Qu’en est-il de la réfection de la cour réservée aux sports ? Ce sont peut-être des problèmes très locaux, mais il me semble que, malgré tout, ils méritent d’être évoqués.

En ce qui le concerne, le réseau d’eau, est, semble-t-il, sur le point de lâcher, ce qui pourrait, selon la directrice interrégionale, entraîner la fermeture de l’établissement.

Il est donc nécessaire de prendre des décisions et de rassurer les personnels pénitentiaires, aussi bien s’agissant des effectifs que des travaux.

Dans le contexte budgétaire difficile que nous connaissons, je sais que ces efforts indispensables appellent des arbitrages compliqués, mais on ne peut laisser dériver une telle situation : il y a urgence.

Aussi, madame la garde des sceaux, souhaiterais-je connaître vos intentions en la matière.

M. Yannick Favennec. Très bien !

Mme la présidente. La parole est à Mme la garde des sceaux.

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Monsieur le député Rochebloine, il s’agit effectivement d’une question très locale mais je dois reconnaître votre constance : vous m’aviez déjà interrogée à ce sujet, lors de l’élaboration du premier plan de programmation budgétaire sur trois ans, le triennal budgétaire, et je vous avais répondu que cet établissement figurait sur la liste des quinze établissements considérés comme les plus vétustes.

Toutefois, nous n’avions aucun dossier permettant d’envisager quoi que ce soit sur le premier plan.

M. François Rochebloine. C’était un engagement de votre prédécesseur !

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Tout à fait, mais il n’y avait pas même d’étude préalable.

M. François Rochebloine. On est d’accord !

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Nous avons procédé à des travaux, vous le savez ; je vais vous indiquer leur coût et leur nature. J’avais obtenu, dès le premier triennal, une augmentation de 20 % des crédits de rénovation du parc pénitentiaire, car une partie de ce parc est très abîmée. À La Talaudière même, monsieur le député, nous avons par exemple procédé à la rénovation du quartier disciplinaire en 2013, pour 300 000 euros.

M. François Rochebloine. C’était déjà fait !

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Non, cela a été fait en 2013.

M. François Rochebloine. C’était programmé avant !

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Non, on n’a pas pu programmer antérieurement le budget que nous avons nous-mêmes établi – il est vrai que beaucoup de choses avaient été programmées sur le papier ! Mais j’en reviens à votre question, monsieur le député, afin de vous répondre complètement, car je suis aussi indisciplinée que vous en répondant au fur et à mesure de vos interruptions ! (Sourires).

Nous avons procédé à la rénovation des cours de promenade et de la cour de sport, pour un montant supérieur à un million d’euros.

M. François Rochebloine. Non, la cour des sports n’a pas été refaite !

Mme la présidente. Monsieur Rochebloine, s’il vous plaît !

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. S’agissant du réseau d’eau, qui vous préoccupe, nous avons un projet de rénovation des circuits d’eau, pour plus de 2 millions d’euros ; la livraison est prévue en 2016.

M. Éric Ciotti. Avec quel argent ?

Mme Christiane Taubira, garde des sceaux. Et où était celui de vos 20 000 places de prison ?

Les personnels sont l’objet d’une vraie préoccupation, qui s’est d’ailleurs traduite par la signature d’un protocole de 20 millions d’euros, qui permet justement le reclassement, la revalorisation, et la mise en place de groupes de travail, notamment pour la définition des métiers, en particulier dans les établissements difficiles.

Par ailleurs, je vous informe que j’ai mobilisé l’Inspection générale des services judiciaires et l’Inspection générale des finances sur le problème des effectifs, qui est prégnant sur l’ensemble du territoire. Jusqu’à présent, nous avons répondu par à-coups concernant des établissements particuliers, mais il nous faut une politique générale, et c’est ce qui ressortira de l’audit mené par ces deux corps d’inspection.

M. François Rochebloine. Je serai heureux de vous accueillir !

Mme la présidente. Notamment dans la cour des sports, si j’ai bien compris ! (Sourires.)

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LIEN : http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2013-2014/20140181.asp#P206561

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Déc
11

Question au Gouvernement : grève des professeurs en classes préparatoires aux grandes écoles

2013 12 11QG FR greveProfPrepaGrandesEcoles
 
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M. le président. La parole est à M. François Rochebloine, pour le groupe de l’Union des démocrates et indépendants.
M. François Rochebloine. Ma question s’adresse à M. le ministre de l’éducation nationale.

Monsieur le ministre, cette semaine a été marquée par un mouvement de grève très suivi des professeurs de classes préparatoires aux grandes écoles, accompagnés d’un grand nombre de leurs élèves. Le fait est suffisamment rare pour qu’il attire notre attention et, je l’espère, vous interpelle.

Ces 8 000 professeurs ont souhaité très légitimement exprimer leur désaccord avec le projet par lequel vous avez relevé l’obligation réglementaire de service, ce qui revient, tous aménagements complémentaires mis à part, à baisser relativement leur salaire.
M. Bernard Accoyer. Pour étrangler les classes prépas !
M. François Rochebloine. Ce choix est contraire à l’équité et ne traduit pas non plus la modernisation d’une profession réglée par des textes de 1950. C’est en vérité le fait d’une sorte de peur de l’excellence, comme si celle-ci devait nuire à l’égalité républicaine. Sous prétexte de démocratiser le système scolaire, vous déshabillez Pierre pour habiller Paul ! Vous faites d’une réalité une fatalité sociale, là où vous pourriez voir des modèles de la réussite républicaine. Et vous amenez de la déception là où il y a de l’enthousiasme à enseigner.
M. Bernard Accoyer. Scandaleux !
M. François Rochebloine. Cette phobie d’une prétendue élite, qui, soit dit en passant, compte 30 % de boursiers, vous conduit une fois encore à opposer une France à une autre, les professeurs de l’élite aux autres, les nantis aux sacrifiés, l’université aux classes prépas, les quartiers au reste du monde…
M. Bernard Accoyer. Avec Peillon, c’est la guerre civile !
M. François Rochebloine. Monsieur le ministre, pourquoi ne pas reconnaître le travail de tous les enseignants là où ils sont amenés à exercer leur magistère ? Pourquoi ne pas les réconcilier plutôt que d’en stigmatiser certains ?

Alors, monsieur le ministre, même si vous avez affirmé que vous ne reculeriez pas – étonnante conception du dialogue, vous en conviendrez – que comptez-vous faire pour apaiser la colère que vous avez suscitée ? (Applaudissements sur les bancs du groupe UDI et sur de nombreux bancs du groupe UMP.)
M. le président. La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.
M. Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale. Monsieur le député, je vous remercie de me permettre, une fois encore, de préciser l’objectif que nous poursuivons, et que vous souhaitiez vous-même voir poursuivre. Il s’agit de ne pas opposer la démocratisation à l’excellence, tout en étant capable de prendre en compte la nécessité de revoir les statuts de 1950, vous avez longtemps défendu cette idée, et de tenir compte des différents rapports de la Cour des comptes que vous citez souvent durant les débats parlementaires.

C’est pourquoi, il y a plusieurs semaines, j’ai ouvert une négociation avec l’ensemble de la profession enseignante sur l’ensemble des métiers, afin de revoir l’ensemble des obligations de service et de ce qui y est afférent, à savoir les situations particulières : celles des directeurs d’école, des conseillers pédagogiques, des maîtres formateurs, des professeurs des classes préparatoires.

Cette discussion se déroule depuis six semaines. Premier principe : je suis profondément attaché aux classes préparatoires. (Exclamations sur les bancs des groupes UDI et UMP.) Nous en avons d’ailleurs ouvert une vingtaine lors de la dernière rentrée. Deuxième principe : je reconnais le mérite, l’excellence, le dévouement des professeurs de classes préparatoires (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP) comme je reconnais le dévouement de tous les professeurs.

Troisième principe : nous n’opposons jamais, comme vous venez de le faire, une catégorie de professeurs à une autre.
M. Vincent Peillon, ministre. C’est vous qui le dites.

Enfin, je tiens à vous dire que les discussions vont se poursuivre et que nous avancerons vers l’objectif de démocratisation et d’excellence pour tous du système. Mais j’aurais aimé vous voir vous mobiliser quand on supprimait les professeurs des RASED…
M. François Rochebloine. Cela n’a rien à voir !
M. Vincent Peillon, ministre. …l’accueil des enfants de moins de trois ans ou les professeurs des zones d’éducation prioritaire. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.) Nous, nous défendons tous les professeurs et nous voulons l’excellence pour tous les élèves. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC. – Exclamations sur les bancs des groupes UDI et UMP.)
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Une impérieuse nécessité, la lutte contre les déficits !

Le redressement des comptes publics est en cours mais il ne pourra venir que de réformes ambitieuses et pérennes.  Ces trente dernières années, trop souvent, nous avons fait les choix de la facilité, travailler toujours moins, déresponsabiliser toujours plus, excuser toujours tout, dépenser toujours davantage.

Augmenter les impôts n’est pas la solution, pas plus que de recourir à l’endettement car très rapidement c’est la France qui va s’appauvrir. Nous n’avons plus le droit de laisser à notre jeunesse la facture de notre laisser-aller.